Emmanuel Chabrier (18 gennaio 1841 - 1894): Bourrée fantasque (1891). Aldo Ciccolini, pianoforte.
Lo stesso brano nella trascrizione per orchestra di Felix Mottl. Orchestre National de France, dir. Cristian Mācelaru.

Emmanuel Chabrier (18 gennaio 1841 - 1894): Bourrée fantasque (1891). Aldo Ciccolini, pianoforte.
Lo stesso brano nella trascrizione per orchestra di Felix Mottl. Orchestre National de France, dir. Cristian Mācelaru.

Donald Erb (17 gennaio 1927 - 2008): Concerto per controfagotto e orchestra (1984). Gregg Henegar, controfagotto; London Philharmonic Orchestra, dir. Harold Farberman.

François-Joseph Gossec (17 gennaio 1734 - 1829): Sinfonia concertante in re maggiore per violino, violoncello e orchestra op. 101. Patrick Cohën-Akenine, violino; François Poly, violoncello; orchestra Les Agrémens, dir. Guy van Waas.

Richard Wetz (1875 - 16 gennaio 1935): Sinfonia n. 2 in la maggiore op. 47 (1925). Orchestra sinfonica di Osaka, dir. Hiroshi Kodama.

Aaron Jay Kernis (15 gennaio 1960): New Era Dance per orchestra (1992). Neue Lausitzer Philhamonie, dir. Andrea Sanguineti.

Joaquín Turina (1882 - 14 gennaio 1949): Danzas fantásticas per orchestra op. 22 (1919). Ensemble Ouroboros, dir. Frédéric Zosso.
La suite è ispirata dal romanzo La orgía di José Más (1885 - 1941), citazioni dal quale sono poste sulla partitura all’inizio di ciascuna danza:
«Parecía como si las figuras de aquel cuadro incomparable se movieran dentro del cáliz de una flor.»
«Las cuerdas de la guitarra, al sonar, eran como lamentos de un alma que no pudiera más con el peso de la amargura.»
«El perfume de las flores se confundía con el olor de la manzanilla, y del fondo de las estrechas copas, llenas del vino incomparable, como un incienso, se elevaba la alegría.»

Vasilij Sergeevič Kalinnikov (13 gennaio 1866 - 11 gennaio 1901): Sinfonia n. 1 in sol minore (1894–95). Orchestra sinfonica nazionale ucraina di Kiev, dir. Theodore Kuchar.
Considerata dai compatrioti di Kalinnikov «la più russa delle sinfonie» e «una dichiarazione d’amore per la Russia», questa composizione è l’affascinante capolavoro di un musicista geniale. Colpisce l’ascoltatore per la bellezza dei temi, alcuni davvero indimenticabili, e per la maestria dell’orchestrazione; la struttura formale è apparentemente semplice, nel solco della tradizione, ma un’analisi approfondita rivela che il giovane autore si è ingegnato a collocare qua e là arguti “strappi” alle regole, dando all’insieme un’impronta del tutto personale e originale.
Fra i momenti più interessanti e significativi segnalo il fugato del I movimento [7:58], dal quale si evince che Kalinnikov era fra l’altro un fine contrappuntista, e nel Finale le citazioni di temi tratti dai movimenti precedenti, culminanti in quella del primo tema dell’Andante, a conclusione della Sinfonia [36:19 e 37:47].

Bruno Coulais (13 gennaio 1954): Caresse sur l’océan, dalla colonna sonora del film Les Choristes (2004) di Christophe Barratier, rifacimento del film di Jean Dréville La Cage aux rossignols (1945).
Caresse sur l´océan
Porte l´oiseau si léger
Revenant des terres enneigées
Air éphémère de l´hiver
Au loin ton écho s´éloigne
Châteaux en Espagne
Vire au vent tournoie déploie tes ailes
Dans l´aube grise du levant
Trouve un chemin vers l´arc-en-ciel
Se découvrira le printemps
Caresse sur l´océan
Pose l´oiseau si léger
Sur la pierre d´une île immergée
Air éphémère de l´hiver
Enfin ton souffle s´éloigne
Loin dans les montagnes
Vire au vent tournoie déploie tes ailes
Dans l´aube grise du levant
Trouve un chemin vers l´arc-en-ciel
Se découvrira le printemps
Calme sur l´océan.

Reinhold Glier (o Glière; 11 gennaio 1875 - 1956): Suite dal balletto Красный мак / Il papavero rosso op. 70 (1927). BBC Philharmonic Orchestra, dir. sir Edward Downes.
La « Danza del marinaio russo », probabilmente la più celebre composizione di Glier, consiste in una serie di variazioni via via più concitate sul tema di un antico canto tradizionale, Jabločko («La piccola mela»).

Benjamin Godard (1849 - 10 gennaio 1895): Symphonie orientale op. 84 (1884). Royal Scottish National Orchestra, dir. Martin Yates.
I singoli movimenti della Sinfonia sono ispirati da altrettanti componimenti poetici di autori diversi, fra i quali lo stesso Godard; le poesie sono riportate sulla partitura nella forma qui sotto indicata.
I. Les Éléphants (Leconte de Lisle): Andante con moto
Le sable rouge est comme une mer sans limite,
Et qui flambe, muette, affaissée en son lit.
Une ondulation immobile remplit
L’horizon aux vapeurs de cuivre où l’homme habite.
[…]
Tel l’espace enflammé brûle sous les cieux clairs;
Mais, tandis que tout dort aux mornes solitudes,
Les éléphants rugueux, voyageurs lents et rudes,
Vont au pays natal à travers les déserts.
D’un point de l’horizon, comme des masses brunes,
Ils viennent, soulevant la poussière et l’on voit,
Pour ne point dévier du chemin le plus droit,
Sous leur pied large et sûr crouler au loin les dunes.
[…]
L’oreille en éventail, la trompe entre les dents,
Ils cheminent, l’œil clos. Leur ventre bat et fume,
Et leur sueur dans l’air embrasé monte en brume,
Et bourdonnent autour mille insectes ardents.
Mais qu’importent la soif et la mouche vorace,
Et le soleil cuisant leur dos noir et plissé?
Ils révent en marchant du pays délaissé,
Des forêts de figuiers où s’abrita leur race.
Ils reverront le fleuve échappé des grands monts,
Où nage en mugissant l’hippopotame énorme;
Où, blanchis par la lune, et projetant leur forme,
Ils descendaient pour boire en écrasant les joncs.
Aussi, pleins de courage et de lenteur ils passent
Comme une ligne noire, au sable illimité;
Et le désert reprend son immobilité
Quand les lourds voyageurs à l’horizon s’effacent.
II. Chinoiserie (Auguste de Châtillon): Allegro moderato [5:35]
On entendait, au lointain,
Tinter un son argentin
De triangles, de sonnettes,
De tambourins, de clochettes;
C’étaient des gens de Nankin,
Des Mandarins en goguette,
Qui revenaient d’une fête,
D’une fête de Pékin.
III. Sara la Baigneuse (Victor Hugo): Andantino con moto [9:22]
Sara, belle d’indolence,
Se balance
Dans un hamac, au-dessus
Du bassin d’une fontaine
Toute pleine
D’eau puisée à l’Ilyssus;
Et la frêle escarpolette
Se reflète
Dans le transparent miroir,
Avec la baigneuse blanche
Qui se penche,
Qui se penche pour se voir.
[…]
Mais Sara la nonchalante
Est bien lente
A finir ses doux ébats;
Toujours elle se balance
En silence,
Et va murmurant tout bas:
“Oh ! si j’étais capitane,
“Ou sultane,
“Je prendrais des bains ambrés,
“Dans un bain de marbre jaune,
“Prés d’un trône,
“Entre deux griffons dorés !
“J’aurais le hamac de soie
“Qui se ploie
“Sous le corps prêt à pâmer;
“J’aurais la molle ottomane
“Dont émane
“Un parfum qui fait aimer.”
[…]
Ainsi se parle en princesse,
Et sans cesse
Se balance avec amour,
La jeune fille rieuse,
Oublieuse
Des promptes ailes du jour.
[…]
IV. Le rêve de la Nikia (Benjamin Godard): Quasi adagio [15:36]
Elle est jeune, elle est belle; et pourtant la tristesse
Assombrit ses grands yeux.
Aucun penser d’amour ne charme sa jeunesse.
Son cœur ambitieux
Rêve d’une contrée, inconue et lointaine,
Où d’un peuple puissant
Et respecté de tous, elle deviendrait reine.
Là-bas, à l’Occident,
Sont de grandes cités aux splendeurs sans pareilles;
Là, la Science et l’Art,
Au souffle du Génie, enfantent des merveilles!…
Son beau rêve, au hasard,
Vers ces mondes nouveaux, l’emporte sur son aile.
Son cœur ambitieux
N’a nul penser d’amour. Elle est jeune, elle est belle,
Et pourtant la tristesse assombrit ses grands yeux.
V. Marche turque (Godard): Tempo di marcia [21:55]
Là – Allah – Ellalah!
Que les chrétiens maudits périssent sous la hache
Et que Mahomet règne! Il n’est point de cœur lâche
Parmi les fiers soldats du Prophète sacré.
Que dans tout l’Univers Allah soit adoré!


Jean Martinon (10 gennaio 1910 - 1976): Sinfonia n. 3, Symphonie irlandaise (1948). Orchestre National de l’ORTF, dir. Pierre-Michel Le Conte.

Arcangelo Corelli (1653 - 1713): Sonata per violino e basso in re minore op. 5 n. 12, La Follia (1700). Fabio Paggioro, violino; Massimiliano Ferrati, pianoforte.
Marin Marais (1656 - 1728): Couplets de folies per viola da gamba e basso (1701). La Spagna: Alejandro Marías, viola da gamba solista; Pablo Garrido, viola da gamba per il basso continuo; Juan Carlos de Mulder, tiorba; Ramiro Morales, chitarra barocca; Jorge López-Escribano, clavicembalo.
Reinhard Keiser (9 gennaio 1674 - 1739): Ouverture per il Singspiel Der lächerliche Prinz Jodelet (1726). Das Lausitzer Barockensemble.
E ora, una lectio magistralis di Francesco Di Fortunato:
Sigismond Thalberg (8 gennaio 1812 - 1871): Concerto per pianoforte e orchestra in fa minore op. 5 (1830), dedicato a Johann Nepomuk Hummel. Francesco Nicolosi, pianoforte; Razumovsky Symphony Orchestra, dir. Andrew Mogrelia.

Pierre-Montan Berton (7 gennaio 1727 - 1780): Nouvelle Chaconne in mi minore (1762). Bayerische Kammerphilharmonie, Reinhard Goebel.

César Cui (6 gennaio 1835 - 1918): In modo populari, petite suite per orchestra (n. 3) op. 43 (1890). Hong Kong Philharmonic Orchestra, dir. Kenneth Schermerhorn.

Dietrich Buxtehude (1637 - 1707): «Alleluia» dalla cantata Der Herr ist mit mir BuxWV 15. Ensemble Accentus, Insula Orchestra, dir. Laurence Equilbey.
Questa breve e deliziosa composizione su basso ostinato si evolve per intero nell’ambito tonale di do minore, salvo poi risolversi in un solare accordo di do maggiore, ossia con una formula cadenzale comunemente detta terza piccarda o di Piccardia. Secondo Jean-Jacques Rousseau (Dictionnaire de musique, 1767) il nome sarebbe dovuto al fatto che questo tipo di cadenza fu a lungo impiegato nella musica liturgica, e quindi in Piccardia, regione storica della Francia settentrionale, ricca di chiese e cattedrali:
« Tierce picarde parce que cette façon de terminer a survécu le plus longtemps dans la musique religieuse et donc en Picardie, où il y a de la musique dans un grand nombre de cathédrales et d’églises » (Dictionnaire, p. 727).
Secondo altri studiosi, la denominazione deriverebbe invece dall’antico francese picart, vale a dire pungente, acuto, con riferimento al segno della grafia musicale (diesis o bequadro) che trasforma appunto in maggiore un accordo minore. Ma nemmeno questa spiegazione pare del tutto soddisfacente.

* * *

Aleksandr Tichonovič Grečaninov (1864 - 3 gennaio 1956): Sinfonia n. 1 in si minore op. 6 (1894). Filarmonica «George Enescu», dir. Richard Edlinger.

Jennifer Higdon (31 dicembre 1962): Concerto per violino e orchestra (2008; Premio Pulitzer 2010). Solista: Hilary Hahn (dedicataria della composizione); Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, dir. Vasilij Petrenko.

Peggy Glanville-Hicks (29 dicembre 1912 - 1990): Etruscan Concerto per pianoforte e orchestra da camera (1954). Keith Jarrett, pianoforte; Brooklyn Philharmonic Orchestra, dir. Dennis Russell Davies.
Nella partitura, ciascun movimento reca in esergo una citazione da Etruscan Places di David Herbert Lawrence:
«You cannot think of art, but only of life itself, as if this were the very life of the Etruscans dancing in their coloured wraps with massive yet exhuberant limbs, ruddy from the air and the sea-light, dancing and fluting along through the little olive trees out in the fresh day.»
«There is a queer stillness and a curious peaceful repose about the Etruscan places…»
«There seems to have been in the Etruscan instinct a real desire to preserve the natural humour of life. And that is a task surely more worthy, and even more difficult than conquering the world.»

Roger Sessions (28 dicembre 1896 - 1985): Sinfonia n. 4 (1958). Columbus Symphony Orchestra, dir. Christian Badea.

Paul Hindemith (1895 - 28 dicembre 1963): Symphonie «Mathis der Maler» (1933-34). Boston Symphony Orchestra, dir. Carlo Maria Giulini (dal vivo: Boston, 29 marzo 1974).
Questa sinfonia è costituita da brani incorporati nell’omonimo lavoro teatrale, completato nel 1935, proibito in Germania dal regime nazista, rappresentato dunque a Zurigo nel 1938: il I movimento della sinfonia è l’ouverture, il II corrisponde all’interludio sinfonico della settima e ultima scena, il III è elaborato e ampliato nella scena sesta. Protagonista dell’opera è Mathis Gothart Nithart, meglio noto come Matthias Grünewald (c1480 - 1528), autore fra l’altro dello stupefacente Altare di Isenheim.

Stephen Albert (1941 - 27 dicembre 1992): TreeStone per soprano, tenore e orchestra da camera (1983) su testi tratti da Finnegan’s Wake di James Joyce. Lucy Shelton, soprano; David Gordon, tenore; New York Chamber Symphony Orchestra, dir. Gerard Schwarz.

Johann Sebastian Bach (1685-1750): Darzu ist erschienen der Sohn Gottes, cantata BWV 40 per la Feria II Nativitatis (Vangelo: Luca 2, 15-20: i pastori a Betlemme), eseguita per la prima volta a Lipsia il 26 dicembre 1723. René Jacobs, contraltista; Marius van Altena, tenore; Max van Egmond, basso; Knabenchor Hannover, dir. Heinz Hennig; Leonhardt-Consort, dir. Gustav Leonhardt.
L’ignoto autore del testo ha utilizzato nel n. 1 un passo del Vangelo secondo san Giovanni (3, 8), nel n. 3 la terza strofe del Lied natalizio Wir Christenleut di Kaspar Füger (1592), nel n. 6 la seconda strofe di Schwingt dich auf zu deinem Gott di Paul Gerhardt (1653) e nel n. 8 la quarta strofe di Freut euch, ihr Christen alle di Christian Keimann (1646).

Alban Berg (1885 - 24 dicembre 1935): Tre Pezzi per orchestra d’archi (1928), dalla Lyrische Suite. Orchestre philharmonique de Radio France, dir. Daniel Harding.
La Lyrische Suite risale agli anni 1925-26, è per quartetto d’archi ed è suddivisa in 6 movimenti; di questi, Berg ha adattato per orchestra il II, il III e il IV.

Richard Flury (1896 - 23 dicembre 1967): Sinfonia n. 4 in re maggiore, Liechtensteinische-Sinfonie (1950-51). BBC Symphony Orchestra, dir. Paul Mann.

Carl Friedrich Abel (22 dicembre 1723 - 1787): Sinfonia in re maggiore op. 17 n. 3, WK 33 (1783). The Hanover Band, dir. Anthony Halstead.

Eric Coates (1886 - 21 dicembre 1957): London ovvero London Every Day, suite sinfonica (1933). The East of England Orchestra, dir. Malcolm Nabarro.

André Jolivet (1905 - 20 dicembre 1974): Concerto per strumenti a percussione e orchestra. Masako Iguchi, percussione; San Francisco Conservatory of Music Orchestra, dir. Alasdair Neale.
Per Jolivet — che ha una concezione molto beethoveniana della figura del compositore, il quale deve assumersi il compito di fare da vera e propria guida morale — la musica è prima di tutto comunione: fra compositore e natura nel momento della composizione, fra compositore e pubblico nel momento dell’esecuzione. Fare musica è “far leva sul sentimento dell’umano”, dando all’arte musicale “il suo senso originale antico, quando era l’espressione magica e incantatrice della religiosità degli uomini”. Jolivet cerca costantemente, lungo l’intero arco della sua attività creativa, di ampliare il linguaggio musicale, senza però perdere mai i profondi agganci con il “sistema cosmico universale”.

John Harbison (20 dicembre 1938): Ulysses’ Bow, II atto del balletto Ulysses (1983). Pittsburgh Symphony Orchestra, dir. André Previn.

Horatio Parker (1863 - 18 dicembre 1919): A Northern Ballad, poema sinfonico op. 46 (c1899). Royal Philharmonic Orchestra, dir. Karl Krueger.
