Ernst Theodor Amadeus Hoffmann (24 gennaio 1776 - 1822): Quintetto in do minore per arpa e archi (1805-07). Isabelle Moretti, arpa; Quatuor Parisii.
- Allegro moderato
- Adagio [7:41]
- Allegro [14:18]

Ernst Theodor Amadeus Hoffmann (24 gennaio 1776 - 1822): Quintetto in do minore per arpa e archi (1805-07). Isabelle Moretti, arpa; Quatuor Parisii.

Vladimir Vladimirovič Ščerbačëv * (24 gennaio 1889 - 1952): Sinfonia n. 5, Русская (Sinfonia russa; 1948, rev. 1950). Orchestra sinfonica accademica di San Pietroburgo, dir. Aleksandr Titov.
Norman Dello Joio (24 gennaio 1913 - 2008): Variations and Capriccio per violino e pianoforte (1948). William Steck, violino; Lambert Orkis, pianoforte.

Vítězslava Kaprálová (24 gennaio 1915 - 1940): Concerto in re minore per pianoforte e orchestra (1935). Alice Rajnohová, pianoforte; Filharmonie «Bohuslava Martinů», dir. Tomáš Hanus.

Due canzoni per ricordare Jeanne Moreau (23 gennaio 1928 – 31 luglio 2017). Una terza si trova qui.
Each man kills the thing he loves, dalla colonna sonora del film Querelle de Brest (Querelle, 1982) di Rainer Werner Fassbinder; musica di Peer Raben, testo di Oscar Wilde (da The Ballad of Reading Gaol, 1897).
Each man kills the thing he loves
By each let this be heard,
Some do it with a bitter look,
Some with a flattering word,
The coward does it with a kiss,
The brave man with a sword!
Some kill their love when they are young,
And some when they are old;
Some strangle with the hands of Lust,
Some with the hands of Gold:
The kindest use a knife, because
The dead so soon grow cold.
Some love too little, some too long,
Some sell, and others buy;
Some do the deed with many tears,
And some without a sigh:
For each man kills the thing he loves,
Yet each man does not die.
India Song, musica di Carlos D’Alessio, testo di Marguerite Duras; dalla colonna sonora del film omonimo, diretto da Duras nel 1975.
Chanson,
Toi qui ne veux rien dire,
Toi qui me parles d’elle
Et toi qui me dis tout.
Ô, toi,
Que nous dansions ensemble,
Toi qui me parlais d’elle,
D’elle qui te chantait,
Toi qui me parlais d’elle,
De son nom oublié,
De son corps, de mon corps,
De cet amour là,
De cet amour mort.
Chanson,
De ma terre lointaine,
Toi qui parleras d’elle,
Maintenant disparue,
Toi qui me parles d’elle,
De son corps effacé,
De ses nuits, de nos nuits,
De ce désir là,
De ce désir mort.
Chanson,
Toi qui ne veux rien dire,
Toi qui me parles d’elle,
Et toi qui me dis tout,
Et toi qui me dis tout.

Władysław Żeleński (1837 - 23 gennaio 1921): W Tatrach (Sui monti Tatra), ouverture op. 27 (1870). Sinfonia Varsovia, dir. Grzegorz Nowak.

Václav Pichl (1741 - 23 gennaio 1805): Concerto in re maggiore per violino e orchestra op. 3 n. 1 (1779). Gabriela Demeterová, violino; Orchestra da camera di Praga, dir. Milan Lajčík.
Muzio Clementi (23 gennaio 1752 - 1832): Sonata in do maggiore per pianoforte op. 33 (36) n. 3 (1794). Vladimir Horowitz.
Muzio Clementi: Concerto in do maggiore per pianoforte e orchestra (si tratta dell’orchestrazione della Sonata op. 33 n. 3, curata da Johann Baptist Schenk). Pietro Spada, pianoforte; Philharmonia Orchestra, dir. Francesco d’Avalos.

George Perle (1915 - 23 gennaio 2009): Short Sonata per pianoforte (1964). Michael Boriskin.

Gabriel Pierné (1863 - 1937): Marche des petits soldats de plomb op. 14 n. 6 (1887), versione per orchestra. BBC Philharmonic Orchestra, dir. Juanjo Mena.
Leon Jessel (22 gennaio 1871 - 4 gennaio 1942): Die Parade der Zinnsoldaten op. 123 (1897), versione per orchestra. Philharmonia Orchestra, dir. sir Charles Groves.
Leon Jessel
Gustav Schreck (1848 - 22 gennaio 1918): Sonata per fagotto e pianoforte (1887). Kristin Wolfe Jensen, fagotto; Vivienne Spy, pianoforte.

Stefano Pavesi (22 gennaio 1779 - 1850): Sinfonia (ouverture) per il dramma giocoso Ser Marcantonio (1810). Südwestdeutsches Kammerorchester, dir. Massimo Spadano.

Arnó Arutjúnovič Babadžanján (22 gennaio 1921 - 1983): Ballata eroica per pianoforte e orchestra (Premio Stalin 1950). Arno Babadžanjan, pianoforte; Orchestra Filarmonica dell’Armenia, dir. David Akópovič Khandžján (1940-1981). Registrazione del 1978.
Gian Paolo Chiti (22 gennaio 1939): Spleen per flauto dolce, violoncello e pianoforte (1973). Nuova Accademia Italiana.
Leslie Bassett (22 gennaio 1923 - 2016): Variations for orchestra (1963). Orchestra sinfonica della Radio di Zurigo, dir. Jonathan Sternberg.
A questa composizione fu conferito il Premio Pulitzer per la musica nel 1966.

Charles Tournemire (22 gennaio 1870 - 1939): Toccata per organo op. 19 n. 3 (1901). Vincent Boucher.

Charles Tournemire (22 gennaio 1870 - 1939): Sinfonia n. 2 in si maggiore, Ouessant (1908–09). Orchestra sinfonica di Mosca, dir. Antonio de Almeida.

Ernest Chausson (21 gennaio 1855 - 1899): Poème de l’amour et de la mer per voce e orchestra op. 19 (1882-92) su testo di Maurice Bouchor. Montserrat Caballé, soprano; Symphonica of London, dir. Wyn Morris.
I. La Fleur des eaux
L’air est plein d’une odeur exquise de lilas
Qui, fleurissant du haut des murs jusques en bas,
Embaument les cheveux des femmes.
La mer au grand soleil va toute s’embraser,
Et sur le sable fin qu’elles viennent baiser
Roulent d’éblouissantes lames.
Ô ciel qui de ses yeux dois porter la couleur,
Brise qui va chanter dans les lilas en fleur
Pour en sortir tout embaumée,
Ruisseaux, qui mouillerez sa robe, ô verts sentiers,
Vous qui tressaillerez sous ses chers petits pieds,
Faites-moi voir ma bien-aimée!
Et mon cœur s’est levé par ce matin d’été;
Car une belle enfant était sur le rivage,
Laissant errer sur moi des yeux pleins de clarté,
Et qui me souriait d’un air tendre et sauvage.
Toi que transfiguraient la Jeunesse et l’Amour,
Tu m’apparus alors comme l’âme des choses;
Mon cœur vola vers toi, tu le pris sans retour,
Et du ciel entr’ouvert pleuvaient sur nous des roses.
Quel son lamentable et sauvage
Va sonner l’heure de l’adieu!
La mer roule sur le rivage,
Moqueuse, et se souciant peu
Que ce soit l’heure de l’adieu.
Des oiseaux passent, l’aile ouverte,
Sur l’abîme presque joyeux;
Au grand soleil la mer est verte,
Et je saigne, silencieux,
En regardant briller les cieux.
Je saigne en regardant ma vie
Qui va s’éloigner sur les flots;
Mon âme unique m’est ravie
Et la sombre clameur des flots
Couvre le bruit de mes sanglots.
Qui sait si cette mer cruelle
La ramènera vers mon cœur?
Mes regards sont fixés sur elle;
La mer chante, et le vent moqueur
Raille l’angoisse de mon cœur.
Interlude [12:34]
II. La Mort de l’amour [15:41]
Bientôt l’île bleue et joyeuse
Parmi les rocs m’apparaîtra;
L’île sur l’eau silencieuse
Comme un nénuphar flottera.
À travers la mer d’améthyste
Doucement glisse le bateau,
Et je serai joyeux et triste
De tant me souvenir — bientôt!
Le vent roulait les feuilles mortes; mes pensées
Roulaient comme des feuilles mortes, dans la nuit.
Jamais si doucement au ciel noir n’avaient lui
Les mille roses d’or d’où tombent les rosées.
Une danse effrayante, et les feuilles froissées,
Et qui rendaient un son métallique, valsaient,
Semblaient gémir sous les étoiles, et disaient
L’inexprimable horreur des amours trépassés.
Les grands hêtres d’argent que la lune baisait
Étaient des spectres : moi, tout mon sang se glaçait
En voyant mon aimée étrangement sourire.
Comme des fronts de morts nos fronts avaient pâli,
Et, muet, me penchant vers elle, je pus lire
Ce mot fatal écrit dans ses grands yeux: l’oubli.
Le temps des lilas et le temps des roses
Ne reviendra plus à ce printemps-ci;
Le temps des lilas et le temps des roses
Est passé, le temps des œillets aussi.
Le vent a changé, les cieux sont moroses,
Et nous n’irons plus courir, et cueillir
Les lilas en fleur et les belles roses;
Le printemps est triste et ne peut fleurir.
Oh! joyeux et doux printemps de l’année,
Qui vins, l’an passé, nous ensoleiller,
Notre fleur d’amour est si bien fanée,
Las! que ton baiser ne peut l’éveiller!
Et toi, que fais-tu? pas de fleurs écloses,
Point de gai soleil ni d’ombrages frais;
Le temps des lilas et le temps des roses
Avec notre amour est mort à jamais.
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Ermanno Wolf-Ferrari (12 gennaio 1876 - 21 gennaio 1948): Divertimento in re maggiore per orchestra op. 20 (1937). Münchner Rundfunkorchester, dir. Ulf Schirmer.
Henri Duparc (21 gennaio 1848 - 1933): Chanson triste (1868) su testo di Jean Lahor alias Henri Cazalis. Jessye Norman, soprano; Dalton Baldwin, pianoforte.
Dans ton cœur dort un clair de lune
Un doux clair de lune d’été
Et pour fuir la vie importune
Je me noierai dans ta clarté.
J’oublierai les douleurs passées,
Mon amour, quand tu berceras
Mon triste coeur et mes pensées
Dans le calme aimant de tes bras.
Tu prendras ma tête malade,
Oh! quelquefois sur tes genoux,
Et lui diras une ballade
Qui semblera parler de nous,
Et dans tes yeux pleins de tristesse,
Dans tes yeux alors je boirai
Tant de baisers et de tendresses
Que peut-être je guérirai.

Feliks Michajlovič Blumenfel’d (1863 - 21 gennaio 1931): Étude de concert in fa diesis minore op. 24 (1897). Jouni Somero, pianoforte.

Jacques Chailley (1910 - 21 gennaio 1999): Sinfonia n. 1 in sol minore (1945). Orchestre National de l’ORTF, dir. Jean Fournet.
Aleksandr Nikolaevič Čerepnin (21 gennaio 1899 - 1977): 8 Pezzi per pianoforte op. 88 (1954-55). Paula Ropuš.

Joseph-Hector Fiocco (20 gennaio 1703 - 1741): Suite in sol maggiore op. 1 n. 1 (c1730). Ewald Demeyere.

Johann Hermann Schein (20 gennaio 1586 - 1630): O, Herr Jesu Christe, mottetto a 5 voci e basso continuo (da Israelsbrünnlein – Fontana d’Israel, 1623, n. 23); testo attribuito al compositore. Ensemble Sagittarius, dir. Michel Laplénie.
O, Herr Jesu Christe, doch nicht vorübergeh, bleib mit deim Wort an diesem Ort.
Dein heilge Sakrament erhalt an diesem End, sonst sein wir wie die Schaf verirrt.
Ach weid’ uns selbst, du guter Hirt.

Alcuni temi musicali pubblicati con funzioni esplicative da Jean-Jacques Rousseau nel Dictionnaire de musique (1768) sono stati poi inseriti in composizioni più o meno celebri. Per esempio, una melodia di ranz des vaches fornì a Rossini lo spunto per alcune pagine, fra cui la famosa scena finale, del Guillaume Tell (1828).
Questo «air chinois», invece,

venne utilizzato da Carl Maria von Weber in una Overtura cinese scritta nel 1805 e poi confluita nelle musiche di scena composte per una rappresentazione della Turandot che Schiller aveva tratto dall’omonimo lavoro di Gozzi. Più recentemente Paul Hindemith impiegò lo stesso tema, desunto dall’Overtura cinese di Weber, nelle Metamorfosi sinfoniche.
Il medesimo «air chinois» ispirò inoltre una sere di variazioni sinfoniche al compositore britannico di origine belga Eugene Aynsley Goossens.
Carl Maria von Weber (1786 - 1826): Ouverture e Marcia [a 4:22] per Turandot op. 37, J. 75 (1809). City of Birmingham Symphony Orchestra, dir. Lawrence Foster.
Paul Hindemith (1895 - 1963): Scherzo (Turandot), da Symphonic Metamorphosis of Themes by Carl Maria von Weber (1943). Berliner Philharmoniker diretti dall’autore (1955).
Il titolo originale dell’opera è in inglese: Hindemith si era stabilito negli Stati Uniti nel 1940 e le Metamorfosi furono eseguite per la prima volta il 20 gennaio 1944 dalla New York Philharmonic-Symphony Orchestra diretta da Artur Rodziński.
(Penso che Hindemith sia un compositore sottovalutato; questo Scherzo è semplicemente geniale.)
Eugene Aynsley Goossens (1893 - 1962): Variations on a Chinese Theme per orchestra op. 1 (1911-12). Melbourne Symphony Orchestra, dir. Vernon Handley.
Ennio Porrino (20 gennaio 1910 - 1959): Preludio in modo religioso e Ostinato [6:16] per orchestra (1942). Orchestra «Alessandro Scarlatti» di Napoli, dir. Pietro Argento.

Gustav Mahler (1860 - 1911): Adagio, I movimento della Decima Sinfonia (1910), versione di Deryck Cooke. Berliner Philharmoniker, dir. Claudio Abbado (1933 - 20 gennaio 2014).

Václav Matějka (Wenzel Matiegka; 1773 - 19 gennaio 1830): Notturno in sol maggiore per flauto, viola e chitarra op. 21 (1807). Karl Kaiser, flauto; Peta Mullejans, viola; Sonja Brunnbauer, chitarra.

Ferdinand Hérold (1791 - 19 gennaio 1833): Concerto per pianoforte e orchestra n. 3 in la maggiore (1813). Jean-Frédéric Neuburger, pianoforte; Sinfonia Varsovia, dir. Hervé Niquet.
