Alhambra-Sonate

Heinrich Schulz-Beuthen (19 giugno 1838 - 1915): Alhambra-Sonate in fa diesis maggiore per pianoforte op. 34 (1878-82). Kirsten Johnson.

  1. Auf dem Wege zur Alhambra
  2. Bei der Marienkirche (Procession) [6:10]
  3. Eintritt in die Alhambra [11:40] – attacca:
  4. Die Abenceragen (Kampfspiel) [16:24] – attacca:
  5. Im Garten Xeneralife (Liebesscene) [22:43]
  6. Nachklänge [32:35]

Greensleeves – VII

Ferruccio Busoni (1866 - 1924): Turandots Frauengemach, n. 4 delle 6 Elegien per pianoforte BV 249 (1907). Claudius Tanski.

« An amusing circumstance surrounds the fourth Elegy. According to Petri, someone had shown Busoni the melody Greensleeves, and had convinced him, or else Busoni had assumed, that it was an oriental tune » (Larry Sitsky).

Ferruccio Busoni

Le cose che piacciono a me

Stephen Hough (1961) esegue una propria rielaborazione al pianoforte del song di Richard Rodgers My Favourite Things, tratto dal musical The Sound of Music (1955).

Il brano di Rodgers è stato reinterpretato moltissime volte da numerosi musicisti, in particolare da John Coltrane: ne parla Sandro Dandria in un suo articolo recente, davvero interessante.

Interpretazioni del cucù

Louis-Claude Daquin (4 giugno 1694 - 1772): le Coucou, rondeau in mi minore, dalla 3a Suite del Premier Livre de pièces de clavecin (1735).

Segej Rachmaninov al pianoforte (registrazione del 1920).


György Cziffra al pianoforte (1982).


Trevor Pinnock al clavicembalo (1984).


Marie-Pierre Langlamet all’arpa (2015).


Jonathan Scott all’organo (2018).

Coucou

Shakespeariana – VI

The death of Ophelia

Hector Berlioz (1803 - 1869): La mort d’Ophélie, ballade op. 18 n. 2, H. 92 (1842); testo di Ernest Legouvé. Cecilia Bartoli, mezzosoprano; Myung-Whun Chung, pianoforte.

Auprès d’un torrent Ophélie
cueillait, tout en suivant le bord,
dans sa douce et tendre folie,
des pervenches, des boutons d’or,
des iris aux couleurs d’opale,
et de ces fleurs d’un rose pâle
qu’on appelle des doigts de mort.

Puis, élevant sur ses mains blanches
les riants trésors du matin,
elle les suspendait aux branches,
aux branches d’un saule voisin.
Mais trop faible le rameau plie,
se brise, et la pauvre Ophélie
tombe, sa guirlande à la main.

Quelques instants sa robe enflée
la tint encor sur le courant
et, comme une voile gonflée,
elle flottait toujours chantant,
chantant quelque vieille ballade,
chantant ainsi qu’une naïade
née au milieu de ce torrent.

Mais cette étrange mélodie
passa, rapide comme un son.
Par les flots la robe alourdie
bientôt dans l’abîme profond
entraîna la pauvre insensée,
laissant à peine commencée
sa mélodieuse chanson.

Vecchi zecchini e vecchie corazze

Erik Satie (17 maggio 1866 - 1925): Vieux sequins et vieilles cuirasses (1913). Pascal Rogé, pianoforte.

  1. Chez le Marchand d’or (Venise, XIIIe Siècle)
  2. Danse cuirassée (Période grecque) [1:54]
  3. La Défaite des Cimbres (Cauchemar) [2:37]

Chez le Marchand d’or contiene una citazione della scena del vitello d’oro nel Faust di Gounod.
La Danse cuirassée è costruita sul refrain di un canto soldatesco francese, La casquette du père Bugeaud.
Nella Défaite des Cimbres sono citate Malbrough s’en va-t-en guerre e Le bon roi Dagobert.
Nella partitura, l’ultimo brano della suite reca in esergo un’annotazione di Satie:

« Un tout petit enfant dort dans son petit lit. Son très vieux grand-père lui fait journellement une sorte d’étrange tout petit cours d’Histoire générale, puisée dans ses vagues souvenirs. Souvent il lui parle du célèbre roi Dagobert, de Monsieur le Duc de Marlborough et du grand général romain Marius. En rêve, le tout petit enfant voit ces héros combattant les Cimbres, à la journée de Mons-en-Puelle (1304). »

(Pezzo da) Concerto

Ferdinand Hiller (1811 - 11 maggio 1885): Concerto o Konzertstück per pianoforte e orchestra op. 113 (pubblicato nel 1866 con entrambi i titoli). Jerome Rose, pianoforte; Grand orchestre symphonique de Radio Luxembourg, dir. Pierre Cao.

  1. Alla marcia. Allegro energico con fuoco
  2. Andante religioso, ma con moto [9:43]
  3. Allegro [14:15]