Josephine Lang (1815 - 2 dicembre 1880): Arabeske in fa maggiore per pianoforte (pubblicato postumo nel 1905). Mario L. S. Barbosa.

Josephine Lang (1815 - 2 dicembre 1880): Arabeske in fa maggiore per pianoforte (pubblicato postumo nel 1905). Mario L. S. Barbosa.

Leo Ornstein (Juda-Lejv Gornštejn; 2 dicembre 1893 - 2002): A Morning in the Woods per pianoforte (1971). Janice Weber.

Ernest Reyer (1° dicembre 1823 – 1909): Le Sélam, «scènes d’Orient», sinfonia descrittiva in 5 quadri per soprano, tenore, baritono, coro e orchestra (1850) su testo di Théophile Gautier. Gertrud Ottenthal, soprano; Bruno Lazzaretti, tenore; Roberto Servile, baritono; Coro della Cattedrale di Santa Edvige in Berlino, Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, dir. Guido Maria Guida.
1er Tableau: Le Goum
2me Tableau: I. Razzia – II. Pastorale [9:13]
3me Tableau: Conjuration des Djinns [23:09]
4me Tableau: Chant du soir [32:27]
5me Tableau: La Dhossa [38:15]
Premier Tableau
Le Goum, sérénade
SOLO:
Fathma, tout dort;
Du treillis d’or,
Oh! penche-toi
Vers moi.
À ton œil noir,
Mon seul miroir,
Je veux me voir!
Mais quel est donc ce bruit,
Bruit d’alarmes?
Dans l’ombre un éclair luit
Sur des armes.
Ah! par Allah!
Pour mon cœur ce fracas
A des charmes:
C’est le chant des soldats
Volant aux combats!
CHOEUR:
Il est temps. C’est la mort,
Nuit d’alarmes.
Hâte-toi, l’heure finit:
Prends tes armes.
Ah! par Allah!
Pour un Cheik les combats
Ont des charmes.
Avec toi les soldats
Bravent le trépas.
SOLO:
Mon cœur charmé,
D’amour pâmé,
Voit dans tes yeux
Les cieux.
Et les houris
N’ont plus de prix
Quand tu souris!
Mon cheval a dressé
Sa crinière,
Car le vent a froissé
Ma bannière.
Ah! par Allah!
Mon âme est dans tes bras
Prisonnière.
Je ne puis sur leurs pas
Voler aux combats.
CHOEUR:
Ton cheval a dressé
Sa crinière,
Car le vent a froissé
Ta bannière:
Ah! par Allah!
Que ton âme, en ses bras
Prisonnière,
Se réveille au fracas
Du chant des combats.
SOLO:
Nos jours sont finis,
Restons unis
Au bleu séjour
D’amour.
L’éternité
De volupté,
C’est ta beauté,
Fathma!
Deuxième Tableau
I. Razzia
LES GUERRIERS:
À travers l’ombre
Marchons en nombre,
Et surprenons par un détour
Nos ennemis avant le jour.
Ils ont des bœufs, ils ont de l’or:
Dérobons leur trésor.
LES PASTEURS:
Le vent du soir fait palpiter nos tentes.
Les yeux fixés aux voûtes scintillantes,
Doucement nous rêvons
En chantant nos chansons.
LES GUERRIERS:
Yataghans,
Burnous, turbans,
Or et bijoux
Seront à nous.
LES PASTEURS:
Dans le désert, oh! que la vie est belle!
Le ciel nous donne une fête éternelle,
Des moissons, des troupeaux,
Le bonheur, le repos.
LES GUERRIERS:
À mort! à mort!
Il faut plier devant le fort,
Soumettez-vous à votre sort!
LES PASTEURS:
Pitié pour la femme et l’enfant!
LES GUERRIERS:
Non!
LES PASTEURS:
Le saint Prophète les défend!
LES GUERRIERS:
Non!
LES PASTEURS:
Prenez nos blés et nos troupeaux!
LES GUERRIERS:
Non!
LES PASTEURS:
Le lin filé par nos fuseaux!
LES GUERRIERS:
Non!
LES PASTEURS:
Nos burnous, nos fusils, nos chevaux!
LES GUERRIERS:
Non!
Qu’on se soumette!
LES PASTEURS:
Épargnez-nous!
LES GUERRIERS:
Par le Prophète !
LES PASTEURS:
À vos genoux…
LES GUERRIERS:
Courbez la tête!
LES PASTEURS:
Nous tremblons tous!
LES GUERRIERS:
Ou donnez-nous…
LES PASTEURS:
Que voulez-vous?
LES GUERRIERS:
Mille boudjoux.
LES PASTEURS:
Mille boudjoux!
LES GUERRIERS:
Mille boudjoux.
LES PASTEURS:
Ils sont à vous!
II. Pastorale
Ils sont partis!
Sortez de vos abris,
Chevreaux, moutons, brebis,
Hier cachés:
Sortez du creux des noirs rochers,
Grands bœufs couchés!
Mon troupeau se rallie au doux son de ma flûte;
Vers moi vient, en bêlant,
La brebis que suit l’agneau blanc;
Le bélier a penché son front prêt à la lutte,
Les taureaux aux flancs roux
Se sont mis sur l’herbe à genoux.
Par ce beau soir que vivre est doux !
Ils ont fui! l’oasis a repris son silence,
Et l’on voit le ramier
Revenir sans peur au palmier,
Dans les fleurs, en riant, la Péri se balance,
Et la vierge à l’œil noir,
Au ruisseau descend pour se voir.
Le jour s’enfuit!
L’amour descend avec la nuit.
Rentrez dans vos abris,
Chevreaux, moutons, brebis!
Le jour s’enfuit…
L’amour descend avec la nuit.
Troisième Tableau
Conjuration des Djinns
CHOEUR DE SORCIÈRES:
Il est minuit.
Faisons grand bruit
Avec la danse, avec le chant
Et le tambour
Jusques au jour,
Pour effrayer le Djinn méchant.
Chassons dans l’enfer, sa prison,
Le noir esprit de la maison.
UNE SORCIÈRE:
Esprits impurs,
Quittez ces murs
Aux coins obscurs:
Le feu qui luit
Dans votre nuit
Plonge et vous suit.
CHOEUR DE SORCIÈRES:
You, you, you, you.
UNE SORCIÈRE:
Fuyez d’ici, spectres funèbres,
Goules, afrites, djinns, esprits,
Qui déployez dans les ténèbres
Vos ailes de chauve-souris!
Le tarbouka plus fort bourdonne,
Le feu sacré brille plus clair.
Disparaissez, je vous l’ordonne,
Fils de la tombe ou de l’Enfer!
CHOEUR DE SORCIÈRES:
Grâce à nos cris,
Démons, esprits,
Prennent la fuite, et l’on entend
Le bruit que font
Sur le plafond
Leurs noirs essaims en se heurtant.
De son vol lourd fouettant la nuit,
En glapissant leur troupe fuit.
Quatrième Tableau
Chant du soir
Sur les palmiers, les colombes fidèles
Vont se poser et gémir leur chanson;
Les minarets et leurs blanches tourelles
Chantent là-bas à travers l’horizon.
Et le muezzin, dans le ciel bleu,
Jette son cri: Dieu seul est Dieu!
Par Mahomet! Dieu seul est Dieu!
LE MUEZZIN:
Salam-aleik, aleikoum el-salam. La Allah il Allah,
ou-Mohamed naçoul Allah.
C’est l’heure solennelle
Du soir,
L’heure où ma belle,
Sans voile, laisse voir
Son grand œil de gazelle
Si noir.
Cest l’heure où chaque soir
Je vais à côté d’elle
M’asseoir.
Les noirs cyprès sur les tombes gémissent,
Et le soleil s’est éteint dans la nuit;
Dans un baiser que nos âmes s’unissent,
Et profitons de ce jour qui s’enfuit…
Et le muezzin dans le ciel bleu
Jette son cri: Dieu seul est Dieu!
Cinquième Tableau
La Dhossa
LE MUEZZIN:
Ô toi qui fis le ciel et l’onde,
Allah ! sois bon pour le croyant.
Allah ou-Akhbar.
CHOEUR DES PÈLERINS:
Allah! Allah!
Du saint tombeau, centre du monde,
Partis d’Alep, de Trébizonde,
De Fez, de Smyrne et de Golconde,
Nous revenons toujours priant.
Allah! Allah!
Nous avons adoré
Le Temple en sa gloire,
Vu la pierre noire
Dans le lieu sacré!
Le cercueil suspendu,
Le puits dont l’eau pure
Rend net de souillure
Quiconque en a bu.
Franchissant l’océan de sable
Sous un ciel dont l’ardeur accable,
Pour laver notre front coupable
Nous avons cheminé longtemps.
Dans la Mecque où dort le Prophète,
Jusqu’au sol inclinant la tête,
Nous avons observé la fête
Qui rend saints les croyants.
Vers la mosquée où l’on prie à genoux
Dirigeons-nous.
L’EMIR DES HADJI:
Allez dans l’enceinte,
Sous la coupole sainte
De cent couleurs peinte
Offrir à Dieu sans crainte
Vos cœurs purs de feinte.
CHOEUR DES DERVICHES:
Que la sainte foule,
Dont le flot ondoyant se roule,
En passant nous foule,
Et sur nos corps s’écoule
Ainsi qu’une houle.
CHOEUR DE DERVICHES ET DE PÈLERINS DANS LA MOSQUÉE:
Ô toi qui fis le ciel et l’onde,
Allah ! sois bon pour le croyant!
Ô toi seul roi du monde,
Allah ! toi seul es grand!
Allah ou-Akhbar!

Agathe Backer-Grøndahl (1° dicembre 1847 - 1907): Suite in sol minore per pianoforte op. 20 (1887). Geir Henning Braaten.

Charles Valentin Alkan (30 novembre 1813 - 1888): le Festin d’Ésope, studio in mi minore per pianoforte op. 39 n. 12. Jack Gibbons.
Ultima delle Douze Études dans tous les tons mineurs op. 39 (pubblicate nel 1857), consiste in una serie di 25 variazioni sopra un tema originale.

Charles-Valentin Alkan (30 novembre 1813 - 1888): Grande Sonate pour piano «les Quatre Âges de la vie» op. 33 (1847). Pierre Réach.

Charles Valentin Alkan (30 novembre 1813 - 1888): Saltarelle per pianoforte op. 23 (1844). Bernard Ringeissen.
Jean-Balthasar Tricklir (1750 - 29 novembre 1813): Sonata in do maggiore per violoncello e basso continuo op. 1 n. 1 (1783). Claudio Ronco e Emanuela Vozza, violoncelli.

Giovanni Paolo Colonna (1637 - 28 novembre 1695): Laudate Dominum a tre cori, due trombe, archi e continuo (1672).
I coro, in cornu evangelii: Sonia Tedla, soprano; Francesco Giusti, contralto; Michele Concato, tenore; Carlo Bonarelli, basso; Coro della Cappella musicale di San Petronio in Bologna; Sara Dieci, organo; dir. Michele Vannelli.
II coro, in cornu epistolæ: Francesca Cassinari, soprano; Jacopo Facchini, contralto; Alberto Allegrezza, tenore; Gabriele Lombardi, basso; ensemble vocale Color Temporis; Marina Scaioli, organo; dir. Marco Belluzzi.
III coro, in abside: Elena Bertuzzi, soprano; Raphaël Mas, contralto; Baltasar Zúñiga, tenore; Abramo Rosalen, basso; Collegium Musicum Almae Matris; Francesco Tasini, organo; David Winton, maestro del coro.
Michele Vannelli, maestro di cappella.

Guillaume Dufay (c1397 - 27 novembre 1474): Vergine bella, canzone spirituale su testo di Francesco Petrarca (1ª strofe). Duo Mignarda: Donna Stewart, voce; Ron Andrico, liuto.
Vergine bella, che di sol vestita,
coronata di stelle, al sommo Sole
piacesti sí, che ’n te Sua luce ascose,
amor mi spinge a dir di te parole:
ma non so ’ncominciar senza tu’ aita,
et di Colui ch’amando in te si pose.
Invoco lei che ben sempre rispose,
chi la chiamò con fede:
Vergine, s’a mercede
miseria extrema de l’humane cose
già mai ti volse, al mio prego t’inchina,
soccorri a la mia guerra,
bench’i’ sia terra, et tu del ciel regina.

Gaetano Pugnani (27 novembre 1731 - 1798): Concerto in re maggiore per violino e orchestra. Fabio Salmeri, violino; orchestra diretta da Andrzej Kucybała.

Bernardo Sabadini (? - 26 novembre 1718): Grave per organo. Luca Massaglia.
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Joseph Gabriel Rheinberger (1839 - 25 novembre 1901): Hymne: Wie lieblich sind deine Wohnungen per coro femminile e arpa (o pianoforte) op. 35 (1865); testo: Salmo LXXXIII (84), versetti 2-5 e 12. Kammerchor Stuttgart e Ensemble Stuttgart, dir. Frieder Bernius.
Wie lieblich sind deine Wohnungen, o Herr!
Es sehnt sich meine Seele nach dem Vorhof des Herrn.
Mein Herz frohlockt in dem lebendigen Gotte;
denn der Sperling findet ein Haus,
und die Taube Obdach im Sturm:
ich finde deine Altäre, o du mein König, Herr und Gott!
Selig sind die in deinem Hause wohnen,
in alle Ewigkeit loben sie dich!
Barmherzigkeit und Wahrheit liebt Gott,
und denen die da wandeln in Unschuld,
gibt Gnade er und Herrlichkeit.

Scott Joplin (1868 - 1917): Gladiolus Rag (1914). Joshua Rifkin, pianoforte.

Krzysztof Penderecki (23 novembre 1933 - 2020): Concerto grosso per tre violoncelli e orchestra (2000). Andrzej Bauer, Bartosz Koziak e Rafał Kwiatkowski, violoncelli; Orchestra sinfonica nazionale della Radio polacca a Katowice diretta dall’autore.

Ernesto Lecuona y Casado (1895 - 23 novembre 1963): Andalucía, suite spagnola per pianoforte (1932). Thomas Tirino.

Fernando Velázquez (22 novembre 1976): Suite di musiche tratte dalla colonna sonora del film The Orphanage (El Orfanato, 2007) di Juan Antonio Bayona.

Henry Purcell (1659 - 21 novembre 1695): «Fairest isle», aria per soprano (Venere) dal V atto della semi-opera King Arthur Z 628 (1691); testo di John Dryden. Anna Dennis, soprano; Voices of Music.
Fairest isle, all isles excelling,
Seat of pleasure and of love,
Venus here will choose her dwelling,
And forsake her Cyprian grove.
Cupid from his fav’rite nation
Care and envy will remove;
Jealousy that poisons passion,
And despair that dies for love.
Gentle murmurs, sweet complaining,
Sighs that blow the fire of love,
Soft repulses, kind disdaining,
Shall be all the pains you prove.
Ev’ry swain shall pay his duty,
Grateful ev’ry nymph shall prove;
And as these excel in beauty,
Those shall be renown’d for love.

Friedrich Wilhelm Marpurg (21 novembre 1718 - 1795): Fuga in re maggiore (n. 7 della raccolta Fughe e Capricci pel Clavicembalo o per l’Organo, Opera Prima, 1777). Pastór de Lasala, organo.

Romanus Weichlein (20 novembre 1652 - 1706): Sonata III in la minore (da Encaenia Musices opus I, 1695). Ensemble Masques, dir. Olivier Fortin.

Johan Helmich Roman (1694 - 20 novembre 1758): Assaggio in sol minore per violino solo BeRI 314. Peter Csaba.
Johan Helmich Roman: Assaggio in do maggiore per violino solo BeRI 303. Peter Csaba.

Daniel-Jean-Yves Lesur detto Daniel-Lesur (19 novembre 1908 - 2002): Andrea del Sarto, poema sinfonico (1949). Orchestre philharmonique du Luxembourg, dir. Louis de Froment.
Al pittore fiorentino Daniel-Lesur dedicò altre composizioni: musiche di scena (1947) per il dramma di Alfred de Musset, e un’opera in 2 atti (1961-68, rappresentata all’Opéra di Marsiglia il 24 gennaio 1969); ecco un riassunto del libretto:
Atto I: Cordiani, allievo e amico di Andrea del Sarto, ama la moglie del pittore, Lucrezia; uscendo dalla stanza di lei, egli viene sorpreso ma non riconosciuto dal custode Grémio, il quale in seguito avverte Andrea dell’accaduto. Lucrezia si prepara a fuggire con Cordiani, ma sopraggiungono prima Andrea e poi i suoi allievi, i quali portano la notizia dell’assassinio di Grémio: si organizzano le ricerche del colpevole, e in breve Cordiani viene smascherato dal pittore. Atto II: Andrea invita Cordiani a lasciare l’Italia, rinunciando a perseguirlo. Quando la cameriera di Lucrezia gli rivela di aver trovato Cordiani nella camera della donna, Andrea sfida l’amico a duello e lo ferisce; ma Lucrezia intende ugualmente partire con l’amante: Andrea decide perciò di darsi la morte e s’avvelena.

Alois Hába (1893 - 18 novembre 1973): Suite für 4 Posaunen im Vierteltonsystem op. 72 (1950). Interpreti non identificati.

Alois Hába (1893 - 18 novembre 1973): Sonata per pianoforte a quarti di tono op. 62 (1946-47). Vladimir Koula.

Carl Maria von Weber (18 novembre 1786 - 1826): Jubel-Ouvertüre per orchestra op. 59 (1818). Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, dir. Rafael Kubelík.
Composta fra il 2 e l’11 settembre 1818, la Jubel-Ouvertüre fu eseguita il 20 dello stesso mese al Teatro dell’Opera di Dresda nell’ambito di un concerto organizzato per celebrare il cinquantesimo anniversario dell’insediamento di Federico Augusto di Sassonia. La parte conclusiva dell’ouverture [7:01] consiste in una elaborata orchestrazione di God Save the King — o, meglio, di Heil dir im Siegerkranz, uno dei numerosi inni cui, nel corso dei secoli, il loyal song britannico ha prestato la propria melodia.

Biagio Marini (1594 - 17 novembre 1663): Passacalio (sic!) in sol minore a 3 e a 4 parti strumentali (pubblicata in Diversi generi di sonate, da chiesa e da camera a 2, 3 e 4, Libro Terzo op. XXII, 1655, n. 25). Voices of Music.

Biagio Marini (1594 - 17 novembre 1663): Sonata a tre (2 violini e basso continuo) detta La Foscarina (pubblicata nella raccolta Affetti musicali op. I, 1617, n. 9). Ensemble Argo.

Rodolphe Kreutzer (16 novembre 1766 - 1831): Concerto per violino e orchestra n. 14 in mi maggiore (c1804). Peter Sheppard Skærved, violino; Slovenská filharmónia, dir. Andrew Mogrelia.

Alexandre Tansman (1897 - 15 novembre 1986): Quatre Danses polonaises per orchestra (1931). Orkiestra Symfoniczna Opery i Filharmonii Podlaskiej, dir. Marcin Nałęcz-Niesiołowski.
