Camille Saint-Saëns (1835 - 1921): «Mon coeur s’ouvre à ta voix», dal II atto di Samson et Dalila (1877), opera in 3 atti su libretto di Ferdinand Lemaire. Elīna Garanča, mezzosoprano; Orchestra filarmonica del Teatro Comunale di Bologna, dir. Yves Abel.
Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvrent les fleurs
Aux baisers de l’aurore!
Mais, ô mon bien-aimé, pour mieux sécher mes pleurs,
Que ta voix parle encore!
Dis-moi qu’à Dalila tu reviens pour jamais!
Redis à ma tendresse
Les serments d’autrefois, ces serments que j’aimais!
Ah! réponds à ma tendresse!
Verse-moi l’ivresse!
Ainsi qu’on voit des blés les épis onduler
Sous la brise légère,
Ainsi frémit mon cœur, prêt à se consoler
À ta voix qui m’est chère!
La flèche est moins rapide à porter le trépas,
Que ne l’est ton amante à voler dans tes bras!
Ah! réponds à ma tendresse!
Verse-moi l’ivresse!
[Samson, Samson, je t’aime!]










Adolphe Biarent (16 ottobre 1871 - 1916): Contes d’Orient, suite sinfonica (1909). Orchestre philharmonique de Liège, dir. Pierre Bartholomée. 

Walter Niemann (10 ottobre 1876 - 1953): Concerto da camera n. 1 per pianoforte e archi op. 153 (1941). Joseph Müller-Mayen, pianoforte; Rundfunkorchester des Südwestfunks, dir. Emmerich Smola. 













Jan van Gilse (1881 - 8 settembre 1944): Variaties op een St-Nicolaasliedje (Variazioni sopra una canzoncina per san Nicola) per piccola orchestra (1908). Nederlands Symfonieorkest, dir. David Porcelijn.



Max Wolfinger: Zug-Spitz am Eib-See, 1864. 