Vulcano e Venere in quartetto

Carlo Monza (1735 - 19 dicembre 1801): Quartetto in fa maggiore La fucina di Vulcano. Europa Galante, I violino Fabio Biondi.

  1. Vulcano nella fucina geloso di Venere: Allegro
  2. Scende Venere, e lo placa: Andante grazioso
  3. Lo trasporta seco all’Olimpo: Allegro non tanto


Fabio Biondi

Il sole vittorioso sulle nubi

Louis-Nicolas Clérambault (19 dicembre 1676 - 1749): Le Soleil, vainqueur des nuages, «cantate allégorique sur le rétablissement de la santé du Roi» (1720). Mireille Delunsch, soprano; Les Musiciens du Louvre, dir. Marc Minkowski.

  1. Symphonie
  2. Récitatif: «Les Persans assemblés dans leurs vastes campagnes»

    Les Persans, assemblés dans leurs vastes campagnes
     Au lever du Soleil qui doroit les montagnes,
     Se promettoient le plus beau jour,
    Leurs yeux goûtoient déja les fruits de sa présence,
    Sans cesse ils bénissoient l’instant de sa naissance,
    Et leurs cœurs par ces chants exprimoient leur amour.

  3. Air: «Poursuis ta brillante carrière»

     Poursuis ta brillante carrière,
    Règne, divin Soleil, règne sur les Mortels,
     Les biens que répand la lumière
    Dans tous les cœurs t’élevent des Autels.
     C’est peu que d’éclairer le monde,
     Ton cours utile et glorieux
     Deviens une source féconde
     De mille trésors précieux:
     Poursuis ta brillante carrière,
    Regne, divin Soleil, regne sur les Mortels,
     Les biens que répand la lumière,
    Dans tous les cœurs t’élevent des Autels.

  4. Récitatif: «Mais le jour s’obscurcit»

    Mais le jour s’obscurcit, Dieux! quels nuages sombres
    Dérobent tout à coup la splendeur qui nous luit.
    Le plus noir Aquilon que la Thrace ait produit
     Répand par tout s’épaisses ombres
    Et fait céder le jour aux horreurs de la nuit.

  5. Symphonie et Air: «Arrête, destin redoutable»

     Arrête, destin redoutable,
     Suspens la rigueur de tes coups,
     Rends-moi cet objet adorable,
     Qui seul fait nos biens les plus doux.
     Veux-tu nous punir de nos crimes,
     Que ces monts renversez sur nous,
     De la terre ouvre les âbimes:
     Frape, nous t’offrons tes victimes,
     Épuise sur nous ton couroux.
     Arrête, destin redoutable,
     Suspens la rigueur de tes coups,
     Rends-moi cet objet adorable,
     Qui seul fait nos biens les plus doux.

  6. Récitatif: «Nos vœux sont exaucés»

    Nos vœux sont exaucés… goûtons-en les présages,
    Par l’éclat lumineux qui brille dans les airs…
     Des traits de feux dissipent les nuages…
    Et les rayons par tout s’ouvrant mille passages
    Vont le rendre plus pur aux yeux de l’Univers.

  7. Air: «Préparons d’éclatantes fêtes»

     Préparons d’éclatantes fêtes,
     Formons les plus aimables jeux:
     De festons couronnons nos têtes,
     Chantons, chantons ce jour heureux,
     Il rend le Soleil à nos vœux.
     Il fait le destin de la Terre;
     De lui dépendent nos beaux jours,
     Rien ne trouble plus son cours,
     Qu’aux monstres déclarant la guerre:
     Il règne, il triomphe toujours.
     Préparons d’éclatantes fêtes,
     Formons les plus aimables jeux:
     De festons couronnons nos têtes,
     Chantons, chantons ce jour heureux,
     Il rend le Soleil à nos vœux.

Villancico a 8

Joan Cererols (1618 - 1680): Serafín, villancico per doppio coro a 8 voci e basso continuo. La Capella Reial de Catalunya e Hespèrion XXI, dir. Jordi Savall.

Serafín que con dulce harmonía
la vida que nace requebrando estás;
cántale glorias mirándole en penas
que, amante y quejoso, su alivio es un ‘ay’.

Tan fragrantes, lucientes y bellas
en cielo y en tierra distantes se ven
las estrellas vestir de colores,
las flores brillar y las selvas arder.

Hoy el hombre suspenso y absorto
ignora, cobarde, lo mismo que ve:
pues mirar tan divino lo humano
en cosa que apenas se puede entender.

Una noche de siglos tan largos
dobladas las luces habrá menester
y por eso amanecen dos soles
que bañan de luz el portal de Belén.

Concerto per marimba

Christopher TheofanidisChristopher Theofanidis (18 dicembre 1967): Concerto per marimba, strumenti a fiato e percussione (2013). William Moersch, marimba; Illinois Wind Symphony, dir. Robert W. Rumbelow.

    Prologue
  1. Allegro [2:46]
  2. Simplice [7:56]
  3. Vivace [14:36]
  4. Aria [18:58]

Capriol Suite

Peter Warlock (pseudonimo di Philip Heseltine; 1894 - 17 dicembre 1930): Capriol Suite (1926), versione per orchestra d’archi. Det Norske Kammerorkester, I violino Henning Kraggerud.
La suite prende spunto da alcune musiche di danza pubblicate nell’Orchésographie (1588) di Thoinot Arbeau (pseudonimo di Jehan Tabourot, 1519 - 1595); seguendo una diffusa consuetudine, il trattato di Arbeau è scritto in forma di dialogo tra l’autore e un immaginario allievo, alquanto ottuso, di nome Capriol.

  1. Basse-Danse: Allegro moderato
  2. Pavane: Allegretto, ma un poco lento [1:24]
  3. Tordion: Con moto [3:27]
  4. Bransles: Presto [4:33]
  5. Pieds-en-l’air: Andante tranquillo [6:40]
  6. Mattachins (Sword Dance): Allegro con brio [9:31]

Maestoso e appassionato

Niccolò van Westerhout (17 dicembre 1857 - 1898): Sinfonia in la minore (1897-98), completata da Raffaele Gervasio. Orchestra Sinfonica della Provincia di Bari diretta da Rino Marrone.

  1. Allegro maestoso e appassionato
  2. Andante tranquillo
  3. Scherzo: Vivace ed energico
  4. Allegro con fuoco

Westerhout

Cimarosa e il fortepiano

Domenico Cimarosa (17 dicembre 1749 - 1801): Concerto in si bemolle maggiore per clavicembalo o fortepiano e archi. Andrea Coen, fortepiano; L’Arte dell’Arco, dir. Federico Guglielmo.

  1. Allegro
  2. Recitativo – Allegro moderato – Andante – Aria – Largo [7:32]
  3. Rondò [13:21]

DC

La sinfonia perfetta

Ludwig van Beethoven (c16 dicembre 1770 - 1827): Sinfonia n. 5 in do minore-maggiore op. 67 (1808). Wiener Philharmoniker, dir. Christian Thielemann.

  1. Allegro con brio
  2. Andante con moto [8:35]
  3. Scherzo: Allegro [19:40]
  4. Allegro [25:16]

Bisogna ascoltarla con attenzione perché in questa sinfonia c’è tutto Beethoven, ma non solo: ci sono anche tutta la musica che era venuta prima e tutta la musica che sarebbe venuta dopo.


Nicht diese Küsse

Ludwig van Beethoven (c16 dicembre 1770 - 1827): Der Kuß (Il bacio), arietta per voce e pianoforte op. 128 (1822) su testo di Christian Felix Weisse. Fritz Wunderlich, tenore; Hubert Giesen, pianoforte (in concerto, Festival di Salisburgo 1965).

Ich war bei Chloen ganz allein,
Und küssen wollt’ ich sie;
Jedoch sie sprach,
Sie würde schrein:
Es sei vergebne Müh’.

Ich wagt’ es doch und küßte sie,
Trotz ihrer Gegenwehr.
Und schrie sie nicht?
Jawohl, sie schrie,
Doch lange hinterher.

(Ero tutto solo con Cloe e volevo baciarla; ma lei disse che avrebbe gridato: fatica sprecata.
Osai ugualmente e la baciai, nonostante la sua riluttanza. E non gridò? Ma certo, gridò, però molto tempo dopo.)

Peanuts di Charles M. Schulz,
16 dicembre 1970

Concerto per arpa – VII

François-Adrien Boieldieu (16 dicembre 1775 - 1834): Concerto in do maggiore per arpa e orchestra (1800). Anaïs Gaudemard, arpa; Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie, dir. Leo Hussain.

  1. Allegro brillante
  2. Andante lento [11:12]
  3. Rondeau. Allegro agitato [16:29]

Trompettes pour les soupers du roi

Michel-Richard Delalande (15 dicembre 1657 - 1726): Concert de Trompettes (dalla raccolta di Symphonies pour les Soupers du Roy, c1736). La Simphonie du Marais, dir. Hugo Reyne.

  1. Prélude avec les trompettes – Rondeau
  2. Deuxième Air pour les mesmes – Air de Échos [2:05]
  3. Chaconne avec les trompettes [3:03]
  4. Menuet avec les trompettes [5:07]
    Deuxième Menuet pour les hautbois (alternativement) [5:54]
  5. Fanfare de trompettes [7:15]

Fanciulla di giorno, di notte bianca cerbiatta

Anonimo: La blanche biche (canto tradizionale diffuso fra Vandea e Normandia). Le Poème Har­monique, dir. Vincent Dumestre.

Celles qui vont au bois
C’est la mère et la fille;

La mère va chantant
Et la fille soupire.

«Qu’avez vous à soupirer,
Ma fille Marguerite?»

«J’ai bien grande ire en moi
Et n’ose vous le dire.

Je suis fille le jour
Et la nuit blanche biche;

La chasse est après moi,
Les barons et les princes.

Et mon frère Renaud
Qui est encore bien pire.

Qu’il arrête ses chiens
Jusqu’à demain ressie.»

«Où sont tes chiens, Renaud,
Et ta chasse gentille?»

«Ils sont dedans le bois
A courre blanche biche.»

«Arrête-les, Renaud,
Arrête, je t’en prie!»

Trois fois les a cornés
De son cornet de cuivre.

A la troisième fois
La blanche biche est prise.

Celui qui la dépouille
Dit «je ne sais que dire,

Elle a les cheveux blonds
Et le sein d’une fille!»

A tiré son couteau,
En quartiers il l’a mise.

En ont fait un dîner
Aux barons et aux princes.

«Nous voici tous ici
Faut ma sœur Marguerite.»

«Vous n’avez qu’à manger,
Suis la première assise.

Ma tête est dans le plat
Et mon cœur aux chevilles.

Mon sang est répandu
Par toute la cuisine.

Et sur vos noirs charbons
Mes pauvres os y grillent.»

Missa pastoralis

Jan Antonín Koželuh (14 dicembre 1738 - 1814): Missa pastoralis. Salome Losová, soprano; Yvona Škvárová, contralto; Miroslav Švejda, tenore; Miroslav Podskalský, basso; Coro della Radio di Praga e Orchestra sinfonica di Praga (Symfonický orchestr hlavního města Prahy FOK), dir. Bohumil Kulínský.

  1. Kyrie
  2. Gloria [2:54]
  3. Credo [7:46]
  4. Sanctus [11:13]
  5. Benedictus [12:43]
  6. Agnus Dei [16:21]

Jan Antonín Koželuh

Musica di sua maestà: Enrico VIII d’Inghilterra – II

Alcune diverse interpretazioni di Tander naken, brano composto dal re Enrico VIII d’Inghilterra sulla melodia della canzone renana quattrocentesca Tandernaken («A Andernach»).

  1. Aldo Bova e Ernst Stolz
  2. Purcell Consort Of Voices, dir. Grayston Burgess, e Musica Reservata, dir. Michael Morrow
  3. Ensemble Quintessential

Tander naken

Praga ’68

Karel Husa (1921 - 14 dicembre 2016): Music for Prague 1968, versione per orchestra (1968). The Louisville Orchestra, dir. Jorge Mester.

  1. Introduzione e Fanfare
  2. Aria [5:56]
  3. Interludio [12:16]
  4. Toccata e Corale [16:15]

«Sono tre le idee musicali che costituiscono il fondamento di questa composizione. La prima, e la più importante, è il canto hussita del XV secolo Ktož jsú Boží bojovníci (Voi che siete guerrieri di Dio), che per centinaia di anni è stato un simbolo di resistenza e di speranza ogni volta che un avverso destino incombeva sulla nazione ceca. È stato utilizzato anche da altri compositori cechi, fra i quali Smetana nel ciclo Má vlast (La mia patria). L’incipit di questo canto religioso è affidato dapprima ai timpani, con molta dolcezza, nel I movimento, poi conclude in un marcato unisono il Corale finale. Ktož jsú Boží bojovníci non è mai enunciato nella sua interezza.
«La seconda idea è il suono delle campane che ritorna continuamente, dal principio alla fine. Praga, detta anche “la città delle cento torri”, ha sovente utilizzato i rintocchi delle sue tante campane, che magnificamente risuonano, come segnali di allarme e di vittoria.
«L’ultima idea è un motivo di tre accordi enunciato per la prima volta nell’Introduzione, simul­ta­nea­mente all’assolo dell’ottavino, da flauti, clarinetti e corni. Successivamente riappare a livelli dinamici estremamente elevati, per esempio a metà dell’Aria (II movimento).
«Music for Prague 1968 adotta diverse tecniche compositive e di orchestrazione e esplora nuove sonorità, per esempio quelle affidate alle percussioni nell’Interludio e nella sezione finale. V’è anche molto simbolismo: oltre ai segnali d’allarme nel I movimento (Fanfare), alla speranza incrollabile del canto hussita, al suono delle campane e alla tragedia (Aria), v’è anche il verso dell’uccellino all’inizio, affidato all’ottavino, simbolo della libertà di cui Praga ha goduto solo per pochi momenti nel corso dei suoi mille anni di vita.»
Karel Husa

Karel Husa